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ACTU
JRA 2026 :Un rendez-vous incontournable
marqué par une très forte participation !
Les 18 et 19 mars, la filière avicole s’est donnée rendez-vous à Tours pour deux journées riches en échanges et en perspectives. Chercheurs et professionnels ont croisé leurs regards autour des grands défis actuels : mutations des modes de consommation, adaptation au changement climatique, transition agro-écologique et apports de l’intelligence artificielle.
Au programme, près de 200 communications scientifiques ont structuré ces temps forts particulièrement denses.
Cette édition s’est également distinguée par une innovation dans les formats de valorisation, avec la réalisation de courtes vidéos permettant à chacun de présenter ses travaux de manière synthétique et accessible.
Un dispositif innovant et propice au rayonnement de leurs travaux qui a donné leur à une remise de prix lors du cocktail de fin de journée.
L’heure est au bilan mais les équipes sont déjà toutes mobilisées pour les JRA 2028 .. dont nous connaitrons les dates sans tarder !
La captation du 18 mars et les articles seront disponibles sur itavi.fr courant avril.
AMBITIONS ELEVAGE : Embarquement immédiat !
L’ITAVI est activement investi, aux côtés de ses homologues des instituts techniques animaux IDELE et IFIP, et de l’ACTA dans le projet AMBITIONS ÉLEVAGES, un projet de recherche partenariale pour soutenir la souveraineté et la compétitivité des filières animales à l’horizon 2050.
Face aux défis climatiques, économiques et sociétaux qui redessinent l’avenir de l’élevage français, ces acteurs clé de l’élevage viennent de lancer ce projet structurant destiné à préparer concrètement les filières animales aux conditions de 2050.
Le Communiqué de presse relatif à ce lancement est disponible
Nouveau logo, nouveau design, maquette repensée, TEMA fait peau neuve en ce mois de mars 26 !
Nous sommes heureux, avec cet article de Clément Dô, de vous faire découvrir le tout nouveau TEMA.
Véritable outil de référence documentaire, TEMA rassemble une sélection d’articles et de synthèses scientifiques et techniques issus des travaux conduits à l’ITAVI
Ces ressources ont pour vocation de faciliter le transfert de connaissances, d’éclairer les choix stratégiques, d’anticiper les évolutions à venir et d’apporter des réponses concrètes aux contraintes réglementaires ou aux réalités de marché.
Bonne lecture !
NB : TEMA sera diffusé dans son intégralité aux abonnés début avril.
La fin du poulet « grand export » français, un tournant stratégique ?
En février 2026, les cours mensuels des matières premières, lissés sur trois mois, progressent pour le blé (+ 0,3 %) et le maïs (+ 0,4 %) par rapport au mois précédent. Les cours des tourteaux sont en baisse pour le soja (- 2,5 %) et le soja non OGM (- 1,9 %), en hausse pour le colza (+ 3,1 %) et le tournesol (+ 1,0 %), Les cours sont en hausse pour la luzerne (+ 1,1 %) et la pulpe de betterave (+ 1,6 %).
Dans ce contexte d’évolution contrastée des cotations des matières premières, les indices calculés par l’ITAVI en février 2026 (base 100 en janvier 2020) enregistrent des évolutions modérées et variables selon les espèces.
Par rapport à janvier 2026 : l’indice matières premières recule pour le poulet standard (- 0,7 %), la poule pondeuse (- 0,1 %) et la dinde (- 0,9 %). L’évolution de l’indice s’échelonne entre - 0,7 % (Pintade) et + 0,2 % (Pondeuse Label non-OGM) pour le reste des espèces.
300, c’est le nombre estimé de conteneurs de poulet brésilien qui transitaient, en moyenne, chaque jour par le détroit d’Hormuz, jusqu’à sa fermeture récente. Ce chiffre illustre le rôle critique de ce passage dans les échanges mondiaux de volaille, au-delà des flux énergétiques. Le Brésil, premier exportateur mondial de volailles, dépend fortement du Moyen-Orient, qui représente environ 31 % de ses exportations (1,5 million de tonnes), dont près d’un tiers à destination des Emirats arabes unis. Une part significative de ces volumes (estimée à environ 1 million de tonnes) transite par ce détroit stratégique, aujourd’hui fragilisé par la guerre en cours.
A court terme, les perturbations dans le Golfe compliquent les acheminements vers des marchés clés comme les Émirats arabes unis, le Koweït, l’Irak, le Qatar ou encore l’Arabie saoudite. Cela se traduit par des retards, des réacheminements et une hausse des coûts logistiques, notamment via des itinéraires alternatifs passant par la mer Rouge (via l’Arabie saoudite) ou par les ports d’Oman puis par route. Pour les exportateurs, en particulier brésiliens, le risque est celui d’un déséquilibre temporaire du marché, avec des volumes plus difficiles à acheminer, accentuant la pression baissière sur les prix malgré une demande internationale globalement soutenue. Cette situation pourrait également renforcer la pression concurrentielle du Brésil sur d’autres marchés, notamment en Europe, afin d’écouler sa production. Par ailleurs, la baisse de la fréquentation touristique au Moyen-Orient, pouvant atteindre 38 millions de visiteurs en moins sur l’année 2026, risque de peser durablement sur la demande régionale en viande de volaille.
À moyen terme, les enjeux sont plus larges. La perturbation des approvisionnements énergétiques entraîne une hausse des coûts de l’énergie, des engrais et des matières premières agricoles, avec un impact direct sur les coûts de production. Dans un contexte marqué par une offre encore contrainte en Europe et des incertitudes sur la demande mondiale, le détroit d’Hormuz apparaît comme un point de vulnérabilité majeur. Il illustre une évolution de fond : le marché du poulet devient de plus en plus dépendant de facteurs géopolitiques et logistiques, au-delà des seuls fondamentaux agricoles et sanitaires (IAHP).
PUBLICATIONS
Une rubrique qui met en avant nos nouvelles publications : Projet terminé, nouveaux projets, lettre d'info partenaires... Notre ambition, porter à votre connaissance l'ensemble de nos travaux.
Fiche de synthèse Performances techniques et coûts de production en poulettes et pondeuses 2024
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La biosécurité est un enjeu majeur pour les éleveurs, mais son adoption peut rencontrer des freins humains et organisationnels. Comment accompagner efficacement les éleveurs vers des pratiques durables ?
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📌 Public concerné : Conseillers d’élevage, techniciens d’élevage, vétérinaires. 📅 Durée : 7 heures en présentiel. 📚 Contenu : - Méthodes de communication et gestion des objections. - Mise en situation par des jeux de rôle. - Outils pour diagnostiquer les attitudes et adapter l’accompagnement. - Construction d’une boîte à outils personnalisée.